01.07.2008
Tou-tou-you-tou !
Aller, on lève la patte, on alète, on souffle, on grogne, on se met à quatre pattes ! Alllleeeeeer !
Par tous les Saints !
Non, mesdames et messieurs, damoiseaux et damoiselles, nous ne sommes point au zoo, ni au cirque Pinder. Enfin… peut être bien que si, tout bien considéré.
Ce lieu est peuplé d’une certaine faune qui adopte par mimétisme certaines attitudes animales.
Ce lieu est la « Salle de sport » !
Une amie m’a demandé de venir passer une « journée test-découverte » avec elle dans une salle de sport.
Histoire de repérer les lieux, de venir tâter le terrain, humer l’ambiance, avant de se pacser au Club pour une durée de un an. Dure réflexion, on y réfléchit à deux fois. La relation avec le club de sport est en effet un engagement qui n’est pas de tout repos, elle nécessite efforts, concessions, sueur, mais apporte (encore heureux ! oh eh!) un bénéfice indiscutable : un corps d’enfer et une forme olympique. Un corps d’enfer donc. Surtout (point d’hypocrisie. C'est l'été, les corps sont dénudés). Cher payé ce corps délesté de cellulite... Bref.
1ère étape : Visite du zoo club. Par un aimable guide testostéronné bâti tout en reliefs, aux muscles menaçant d’exploser sous le débardeur moulax échancré de la mort (une taille 12 ans ?).
Direction la salle des machines. Mazette ! Une salle emplie de messieurs grand format ou en devenir, soulevant de la fonte. Des vélos, des vélos elliptiques, des tapis de course, le tout agrémenté d’une multitude de boutons multicolores, afin de varier la vitesse ou l’inclinaison de la bête. A manier avec précaution. J’ai failli atterrir sur la vitre en raison d’une erreur de manipulation (je dois en conclure que je ne cours pas encore comme une gazelle dopée).
2nde étape : les cours collectifs.
Nous avons décidé d’attaquer la bête de front. Pas de tergiversations : Après scannage des zones à travailler, mon amie et moi sommes tombée d’accord sur l’attaque frontale du bidon et du fessier. Cours d’abdo-fessiers donc.
Un jeune garçon allongé et souffrant à mes côtés (oui, il y avait deux jeunes hommes à ce cours) me fait des sourires de hyènes constipée agonisante, l’air de dire « ah c’est dur ! on en chie hein ! ». Hum…
Une dame d’un certain âge, grogne sans cesse car elle n’arrive pas à suivre et monopolise le professeur de Bidon-Fesses.
C’était drôle, c’était dur. Le lendemain, je n’ai pas pu me lever de ma chaise. Abdo-cuisse-fessier tétanisés de douleur. Le premier qui tentait de me faire rire prenait un coup de boule.
Le passage par le cour de Yoga (cette discipline me passionne). En entrant dans la salle, mon corps et ma raison se sont ravisés. Les participants n’avaient déjà plus forme humaine. Des ouistitis par dizaines me narguaient avec leurs poses recherchées de contorsionnistes, juchés sur leur tête, les pieds au plafond. J’ai rendu les armes. Un zoo je vous le dis. En vérité je suis jalouse: ces êtres lumineux en pleine lévitation m'ont énervée.
3ème étape : Les vestiaires.
Alors là. Mais alors là. C’est tout un monde. La femme à l’état naturel. En méga-zoom, et en dolby surround.
Et vas-y que je te fais la bise, et que je papote: « Ca va Lucette ! » « Alors quoi de neuf Odile ? » « Smack, smack ! », bloquant le passage du vestiaire de leurs corps…nu.
Je vois la scène, somme toute banale (elle est imposée mes yeux). A la seule exception que je vois des seins se balloter, des fesses dans tous les sens.Excusez-moi Madame, j’aimerai accéder à mon casier sans avoir à frôler votre derrière , ni à zouker collé-serré épidermiquement avec vous. Merci bien...
Mes yeux voient également des femmes se passer de la crème sur le corps adoptant des poses laissant libre champs sur leur intimité (portes ouvertes autrement dit). Je vous épargne certains détails peu ragoutants tels le changement de protège slip en plein milieu des vestiaires (à quoi sert le petit coin?).
Particulier. Mon amie et moi quelque peu gênées ne nous sommes pas attardées (un peu pudiques).
Verdict mitigé. Mais visite intéressante. Et cours plutôt motivant et sympatique.
Le pacs avec le Club me demandez-vous ? Ah, et bien mon amie a décidé, après mûre (ré)flexion-extension, de faire un break. Pas certaine de ses sentiments, elle veut prendre son temps pour réfléchir. En attendant, elle a pris deux amants : une crème raffermissante, et des électrodes musclantes (ceci est encore une autre histoire).
06:00 Lien permanent | Commentaires (75) | Envoyer cette note | Tags : sport, exercices, muscles, musique, daft punk, abdo-fessiers, stéphane pompougnac
27.11.2007
Rolling & Scratching...
Rolling & Scratching des Daft Punk.
Attention Please! Oyé Oyé! Oreilles délicates et sensibles, passez votre chemin. La sonorité est quelque peu brute, et grinçante, en effet.
Ce son date d'il y a dix ans. Cela ne me rajeunit pas....Mais j'aime toujours autant.
Effectivement la vidéo ne sert strictement à rien mais la flemme de transférer le morceau de l'ipod. Considérons celà comme un concept... de vidéo statique.
Bon aller c'est pas tout ça, ils sont où mes stilettos, mon tailleur de Daâame. Faut aller bosser! Suffit, ces imbécilités de jeunes écervelés. Rahh et puis j'ai mal à la tête aussi. J'ai plus l'âge. Allez, un Lexo aspirine et ça va aller.
C'et tout.
10:15 Publié dans Musique: beauté et esthétique pour nos oreilles | Lien permanent | Commentaires (15) | Envoyer cette note | Tags : Musique, Daft Punk



