02.09.2008
Ecole Buissonière
Septembre! C'est la rentrée, l'heure de la reprise de la plume (ou du clavier), du cartable, et des jeux dans la cour de récré virtuelle.
Mais l'âme du blog s'est enfuie. Elle s'est purement et simplement fait la malle, l'insolente.
Il a été fait appel à un chamane afin de la rattraper par la peau des fesses, un avis de recherche a été placardé (pas de récompense monétaire à la clé en revanche, je ne suis pas Crésus).
Une fois l'inspiration et le temps disponible retrouvés, des petits billets réapparaîtront... je pense.
En attendant, une grosse bise à toute âme qui vive passant par ici.
Photo: E. Haase.
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20.06.2008
Yin & Yang

Je joue le jeu du dernier « touché !c’est toi le chat !», ou plus communément du dernier Tag en circulation. Lucia Mel m'a attrappée.
La mission : révéler quelques unes de nos contradictions (5 selon la règle).
Je ris intérieurement, un peu jaune il faut le dire. Disons simplement que je suis une contradiction sur pattes. Mais nous resterons dans le vague:
- Je suis issue d’une alliance de deux continents que l’on peu qualifier d’opposés en bon nombre de points. Un milk-shake d’origines un peu étrange, mais ça va, c’est consommable.
- Les astres s’y sont mis également : pas de signe astrologique bien défini. Un coup l’un, un coup l’autre selon les Marie-Claire, Elle, Métro… Cela s’appelle naître le cul entre deux planètes (…je n'ose imaginer la taille du fessier…).
- La réserve et la gentillesse comme caractéristiques apparentes. Cependant, un réel problème avec certaines autorités (en uniforme ou non), et une manière parfois vigoureuse de défendre certaines idées ou points de vue (lorsque je
sais que j’aipense avoir raison). Parfois, ça fini mal…
- Froide en apparence mais un peu fofolle menacée d’internement pour ceux qui me connaissent vraiment (oui, c’est difficile à imaginer pour beaucoup). Marie-Chantal ose parfois ôter son serre-
fesse-tête de velours.
- Je n’aime pas le fromage. Mais j’aime le fromage. Tout dépend de son accompagnement : nature non, sur une pizza oui, un sandwich non, une fondue oui.
- Au Collège et au lycée, mes amis faisaient partie des "grandes gueules populaires" de l'établissement (bien pour les bon plans du week end), mais je trainais plus volontier avec la fille un peu bizarre isolée (genre Daria), ou la nouvelle débarquée en cours d'année de la campagne du Nord avec son accent ch'tis (j'ai eu droit en avant première à des cours de langue)...
- Je n’aime pas
trople désordre. Mais je hais les intérieurs aseptisés/morts façon pages de catalogue (une maison ça vit). Pour concilier le tout, mon cerveau a choisi de répartir équitablement selon les pièces : salle de bain/cuisine rutilantes. Chambre, et bureau free-style. Salon, entre les deux. Ainsi,jetout le monde est content.
- Psychorigide sur certains principes de vie, mais complètement à l’ouest et décalée le reste du temps, beaucoup de mal avec les règles (à ne jamais sortir en entretien de recrutement).
- Habillée de noir
constammentle plus souvent, mais adorant la couleur en décoration d'intérieur (enfin point trop n'en faut, nous ne sommes pas au cirque non plus).
Selon la règle ancestrale, je refile le bébé (mais vous pouvez l’abandonner dans la foule si vous n‘en voulez pas) à :
- Lady D.
- Oopsgal
- Koyotte
- Emi
Et le numéro complémentaire:
Musique du jour:
Mon morceau préféré de Mahavishnu Orchestra:
Un morceau de Jil Scott que j'adore et reprenant un sample du morceau précédent:
g Photo: Olga Samuels
p
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07:58 Publié dans Blog, Musique: beauté et esthétique pour nos oreilles, Pieces of me | Lien permanent | Commentaires (39) | Envoyer cette note
12.06.2008
Itinéraire d'un ancien Coton-tige.

C’est aujourd’hui la journée Spécial "Formes" sur Ladies Room!
Les Formes féminines...
Ou comment retracer l'itinéraire d'un ancien coton-tige complexé. Coton-tige à la recherche des formes perdues.
Je dirai simplement et pour commencer que ces « formes » ont représenté l’Eldorado, l’Arlésienne, le Saint Graal pendant de nombreuses années. Le terrain inconnu en somme. La Terre-Promise.
Les chiennes. Elles m’ont ignorée et narguée pendant longtemps.
Née Coton-tige. Ascendant, Liane, aussi souple qu’un chewing-gum. Aux gambettes cagneuses aussi épaisses que des baguettes. Ce corps étiré, anguleux: non! Les corps qui attiraient mon regard, attisaient mon envie et ma jalousie étaient ceux des copines : ceux avec du relief.
Manger comme un ogre n’y faisait rien. Un métabolisme carburant à je ne sais quelle vitesse, brûlant toutes les graisses. Skinny à l'estomac sans fond.
Les sorties à la plage étaient une vrai aventure : miss squelettor se transformait en anguille des sables, qui traversait la distance « sable-eau » en un temps records. Regard à gauche, regard à droite… Personne en vue… Feu partez ! Plouf ! Aujourd’hui toute la famille en ri. Il est vrai que le ridicule était dans la place.
Et il faut également rappeler que les canons de beauté d’il y a quinze ans n’étaient pas les mannequins faméliques d’aujourd’hui. Non, c’était la belle époque des Tops aux jolies formes : Stéphanie Seymour, Elle MacPherson ("The Body"), Cindy Crawford et toute la clique.
Cependant, dire que le formes m’ont ignorée pendant longtemps, n’est pas tout à fait exact. A compter de la quatorzième année. Les Dieux fesses et nénés ont daigné examiner ma candidature. Mais seul un des deux a accepté de m’entendre.
C’est alors que mon organisme s’est amusé à se foutre de moi. Et bien comme il faut. « Tu veux des formes, Milla ? On va-t-en donner. Attend un peu. Ah Ah ! ». Pour voir, j’ai vu. Comment dire…. Comment vous illustrer la chose ?

Retournons à l’image du Coton-Tige. Vous visualisez bien ? Et bien maintenant, prenez deux gros abricots, de la colle glue extra-forte, et greffez ces abricots sur le Coton-Tige.
Il y a comme un problème n’est-ce pas… ? Un problème de proportions. Et bien voilà, mon corps a ressemblé pendant des années à une brindille affublée de deux pastèques en guise de seins.
Un peu comme si les formes tant désirées avaient été propulsée en un seul endroit (je vous le disais qu’on m’avait fait un coup fourré).
Alors, des courbes, oui, mais uniquement du côté de pile. Que s’est-il passé du côté face, me demandez-vous ? Et bien l’on pourrait imaginer qu’il s’est pris un 33 tonnes de plein fouet. Ce qui a eu pour effet de tout transférer du côté poitrinaire. « Zziiiip ! » Foutue comme un dos d’âne. Poitrine 1/ Fesses 0.
Autant vous dire que l’on ne voyait que ça… Plus mince qu’une brindille, avec les seins d’une Playmate aux obus proéminents. Un coup à perdre l’équilibre, la tête la première sur le bitume. « Bim ! Dans ta face ! ». A la limite de se déplacer en déambulateur pour trouver l’équilibre (oui, oh, j’exagère…).
Puis, tout est finalement rentré dans l’ordre, les côtés pile et face ayant fini par signer un accord amiable.
Après de très difficiles tractations, côté pile et côté face se sont entendus pour répartir les masses. En une année, dix kilos ont été pris ; l’année de mes dix-huit ans, l’année de la rencontre de mon premier grand amour aussi. Y aurait-il une corrélation… ? Sont-ce les hormones féminines qui ont cessé de jouer de vilains tours ? Est-ce l’amour reçu et l’admiration d’un homme qui ont permis à ce corps de s’épanouir de manière plus équilibrée. Ou le Mac Do à outrance? Qui sait ?
Aujourd’hui, le rapport au corps n’est plus aussi conflictuel. Ce n’est pas l’Amour fou, mais c’est le cas de la plupart des femmes. Rien de plus normal. Un jour fâchés, un jour copains comme cochons.Néanmoins corps et esprits s’entendent "bien cordialement".
Bien entendu, l’époque du gavage à base de cochonneries sans kilos pris est révolue : peau d’orange, petit bidon, régimes bidons, sport pour éliminer, petites lamentations pré-plage….la vie quoi. Mais je ne la regrette pas... cette époque.
Photo: Rüdiger Linden
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Un cours de gym/disco ça vous dit? Pour garder les formes!
Elle me fait toujours autant mourir de rire.
00:05 Publié dans Musique: beauté et esthétique pour nos oreilles, Pieces of me | Lien permanent | Commentaires (47) | Envoyer cette note | Tags : corps, formes, féminité, adolescence, complexes, maigreur, gros seins
09.06.2008
"Voyages" au bout de la nuit.

Amoureuse, de cette chanson, et de l'artiste.
Alors que je me délestais joyeusement de trois kilos en dansant depuis trois heures sur du bon son, un texto propose un petit déjeuner surprise, là tout de suite, à l’aube. Sourire. L'invitation adéquate pour un vampire. Vite trouver un taxi!
- Joe le Taxi !
Ce taxi, je n’aurai pas du en régler la course, en principe. Car à peine le pied posé dedans, un « Bonsoir Monsieur, rue xxx s’il vous plaît » puis un « c’est la fin des courses pour vous ?» lancé gentiment histoire de faire la conversation, vla ti pas que Joe le Taxi déverse sur moi toutes les misères de la profession et anecdotes en tous genres. C’est bien un honoraire de thérapeute que j’aurai du percevoir à l’issue du voyage.
Une nouvelle forme de thérapie, en somme : la thérapeute assise à l’arrière, regardant dans le vague le paysage défiler, écoutant. Le sujet-patient conduisant et se répandant. Mettez- vos K-way (avec la cagoule, c’est bien le vêtement le plus moche) les vannes sont ouvertes. Joe a même perdu les eaux en route.
Des choses, j’en ai apprises durant cette course entre le quai de la Gare et ma destination. Figurez-vous, dîtes donc, qu’il existerait un taux de suicide et de dépression très élevé chez les chauffeurs de taxis. Joe m’a confié que ce n’est pas une profession des plus faciles, la pression est constante. Par ailleurs, Joe, m’a offert un petit florilèges des ces dernières courses. Il est ainsi tombé ces derniers mois sur :
- - 2 braqueurs junkies
- - une quantité incommensurable d’énervés du bulbe qui l’ont insulté.
- - une fille qui ce soir là monte dans le taxi, ne sait pas à quelle adresse se trouve sa soirée, et monopolise tout de même le taxi : ses amis ne répondent plus au téléphone (apparemment ce genre de plan foireux serait courant).
- - des jeunes filles rentrant de soirée, effondrées et en pleurs car fraîchement larguées par leur (ancienne) moitié (pour le coup, le rôle de psy a été endossé par le chauffeur).
- - plusieurs propositions « indécentes » (dixit Joe) en échange du montant de la course, de la part de femmes ET d’hommes.
- - et pour finir, bien sûr, une oreille attentive avec un sourire en coin grandissant à l’idée d’arriver à destination.
Jamais je n’aurai autant dialogué avec un chauffeur de Taxi. Sympa ce Joe, mais très bavard. Quelle verve à 4heures du matin !

(……)
- Puis le premier métro.
Etrange ambiance. Un mélange d’odeur de savon, pour les fraîchement lavés-levés, et d’alcool, transpiration pour les défraîchis à peine sortis de leurs aventures nocturnes.
Des mines renfrognées à l’idée de commencer une journée de travail en ce dimanche matin, des visages marqués par la fatigue de la nuit, le mascara qui coule (ou plus communément œil de panda boxeur), l’œil hagard encore sous les effets des vapeurs alcoolisées.
Des petits jeunes complètement surexcités insultant un punk complètement déchaîné et saoul « jeunesse de merde, je vais tous vous tuer !* » crie-t-il aux jeunes morts de rire qui viennent de descendre in extremis du wagon à la station Blanche. C'est la vitre qui a pris. "Bam!".
Tiens, c'est pour toi, Monsieur à la crête pas content du tout (*Dieu merci, son coup de sang s’est rapidement apaisée. Il était à deux doigts d’exploser de rage contre l’humanité):
Et puis il y a moi, ma musique, ma bulle dans les oreilles, et mon air rêveur. Tout cela glisse sur moi.
"Terminus"!
Il fait jour et je rentre me glisser dans mes draps. Pour ce qui est de trouver le sommeil, c’est encore une autre histoire. Mais quelle nuit…
Peut être est-ce la pleine Lune... qui a ainsi délié toutes les langues cette nuit là... Allez savoir...
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Enfin, pour compenser le voyage "paris intra-muros", un peu de dépaysement auditif.
Deux incontournables dans mes oreilles, Fela et Femi Kuti. De l'excellent Afro/Jazz-Beat, qui m'enivre le corps et l'esprit. Humm....
La prochaine fois, je mettrai de la Country/Folk. Si si, c'est très bien! Ne faîtes pas la moue!
Photos : André de Plessel - http://www.flickr.com/photos/hi-phi/
07:00 Publié dans Musique: beauté et esthétique pour nos oreilles, Oh!!! C'est pas vrai!!, Pieces of me | Lien permanent | Commentaires (44) | Envoyer cette note | Tags : soirée, métro, taxi, claude nougaro, fela kuti, femi kuti
13.05.2008
Bien dormi? ... La première nuit
Non, il ne s’agit pas de sexe, de galipettes, ni de tout autre chose de l’ordre de la luxure.
Il s’agit là simplement de la première nuit partagée avec l’Autre. Celui /celle avec lequel /laquelle un premier réveil matinal est partagé.
Alors certes, ce premier partage d’intimité n’appelle pas toujours d’émotions particulières. La lèvre et le menton tremblotant, l’œil énamouré en regardant l’Autre endormi, l’émotion, ne seront pas de la partie pour un réveil aux côtés d’une « expérience » d’une fois. Mais lorsqu’une once de sentiment, le début de "quelque chose" est là, avouez tout de même que ce moment est souvent particulièrement charmant… Enfin, disons plutôt que c’est un moment qui a son charme.
La première nuit passée ensemble et le premier réveil constituent pour certains un moment anodin, banal. Mais, pour d’autres, il s’agit là d’un réel partage d’intimité. C’est tout de même laisser l’Autre se rapprocher, se laisser découvrir à nu. Un moment parfois même plus intime que le sexe. Certainement pour cela que le coup d’un soir, n’aime pas partager ce moment, partant au petit jour, une fois la petite affaire effectuée et consommée … ?
Et d’ailleurs comment se déroule cette première nuit ?
Ah mais si, c’est intéressant! La chorégraphie du sommeil, la danse nuptiale-nocturne en couple est assez drôle parfois à observer.
Le koala et son eucalyptus: celui/celle toujours accroché(e) à une partie du corps de l’autre, le bras, le cou, une jambe, un sein, ou que sais-je encore.
Le couple Tétris corporels. "S'emboîter coûte que coûte", telle est leur devise. Un record à battre chaque nuit?
L'envahisseur: Prévoyez une couette de secours et éventuellement un matelas d'apoint dans l'éventualité d'une expropriation ou expulsion par le partenaire faisant l'étoile de mer sur toute la surface du lit.
L'indépendant/en solo : chacun de son côté du lit, point trop n’en faut! Chacun pour soi la nuit, on se retrouve à la levée du soleil, ok ! Attention tout de même en cas d’incompatibilités. L’alliance "koala" + "indépendant" peut donner un mélange détonnant (« Pfff mais quel pot de colle, mais lâche-moi bordel ! »). Généralement, le "solo" qui ne s’adapte pas se fait la malle au bout du lit une fois le kola neutralisé/assomé endormi (un bon compromis).
Et il y a ceux qui se tiennent à carreau. Pas de faux-pas la première fois. Le musée des horreurs ouvrira ses portes plus tard. N'effrayons pas tout de suite.
Puis, à l’aube (oui, bon. L’aube c’est plus charmant que « sur les coups de 14 heures »). Donc. A l’aube, c’est l’occasion d’en apprendre encore d’avantage.
C’est donc l’occasion de découvrir l’Autre plus naturel, avec sa vielle gueule sa bouille et son humeur du matin. Est-il tête ronchon ou smiley matinal, deux de tension ou pile électrique dès l’œil ouvert. Est-il du matin ou.. (ah, on s’égare…).
Bref, ce premier réveil partagé à deux, après la nuit ?
Photos: Sally Gall , Christian Crisbasan
Arthur H "Confessions Nocturnes". Un chanteur que j'aime beaucoup (quelle voix!). Je ne me lasse jamais, d'écouter les dernières 1min 30 d'instru' sur ce morceau.
Egalement dans mes oreilles en ce moment: General Levy/ M-Beat. Un bon vieux morceau Jungle/ragga dont je ne me lasse pas. Ca secoue là-dedans! Aller, debout!
05:02 Publié dans Musique, Musique: beauté et esthétique pour nos oreilles, pensées | Lien permanent | Commentaires (41) | Envoyer cette note | Tags : couple, musique, arthur h, general levy, ragga, jungle
21.04.2008
Métamorphose et confessions nocturnes
Janis Joplin " Piece of my heart".
J’aime la nuit. L’obscurité. Le calme relatif et le ralentissement qu’elle distille *.
La nuit c’est la métamorphose. Ce n’est plus la raison qui parle. Dieu sait que beaucoup sont davantage guidée par elle au quotidien. Un bridage, un blindage de protection.
La nuit en revanche, ces barrières tombent une à une. Le glaçon se liquéfie. Le cœur peut être atteint. Plus de rigidités. Tout est exacerbé, à fleur de peau.
Les émotions et les sentiments tambourinent à la porte, et menacent de sortir. Parfois, ces saletés trouvent une faille et s’échappent.
Il est d’ailleurs 5h00 du matin au moment où le billet est rédigé. Et je viens de me mettre à nue devant quelqu’un, par écrit. C'est sorti comme ça, une fuite **. Mais voilà. La nuit, la mise à nue, et la confession sont du domaine du possible.
Le lendemain, après l’aube (que j’affectionne), la raison reprendra la pleine possession de ses pouvoirs et fera certainement régner le remords et l’orgueil ***.
La nuit porte conseil ? Hum… la nuit, finalement, n’est peut être qu’une sale vicieuse.
Elle jette certainement un voile déformant, plus flatteur aux situations. Tous les chats sont gris ? La nuit rend donc momentanément aveugle, ou naïf. Je le savais, c’était une connerie de faire ça. Déraisonnable.
"Be Kind rewind", ça ne fonctionne pas ici? Non? Mais pourquoi?
Pardon... ? Vous dîtes? "Il faut dormir, la nuit, espèce de vampire!". Ah oui, peut être avez-vous raison...
Mais entre nous, "la nuit porte conseil", les paroles qui nous échappent, tout ça, tout ça ...?
* C'est ça oui, ce sont les neuronnes qu'elle a ralentit, cette raclure de nuit.
** Se rappeler désormais de colmater à l'enduit.
*** Confirmé a poteriori. A la lumière agressive et franche du jour.
Et parce que c'est l'artiste du moment dans mes oreilles:
Janis Joplin "Summertime"

00:19 Publié dans Musique: beauté et esthétique pour nos oreilles, Pieces of me | Lien permanent | Commentaires (38) | Envoyer cette note
12.03.2008
Thanks God I'm a VIP ou my God I'm a Babouchka
Interlude flash-back...
Dyns interroge aujourd'hui sur ce qu'est La bonne soirée, la soirée réussie.
Je ne sors plus beaucoup en "Club" aujourd'hui, mais son billet m'a rappelé avec nostalgie une soirée excellente, à la laquelle je me rendais "religieusement".
Il s'agissait des fameuses soirées Thanks God I'm a VIP*, organisées par Sylvie Chateignier à la Salle Wagram.
Je ne sais pas si certains d'entre vous ont connu. Mais ces soirées me manquent: bonne musique, têtes diverses, de vrais gueules, de vrais looks. Des danseurs qui se lâchent, une vrai ambiance envoûtante, réelle, non aseptisée, ni surjouée "faussement branchouille".
On y croisait du "people", de l'anonyme, du présentateur télé, du banlieusard, de la Rive-gauche, de la droite, des gens d'en haut et des gens d'en bas. Et tout celà se mélangeait tout simplement, sur le même rythme.
Je n'ai plus jamais retrouvé cete ambiance dans les soirées parisiennes.
Bref, c'était le bon vieux temps. Doux Jésus! C'est là que je me rends compte que je parle comme une vieille babouchka....
Il plâne comme une envie de retourner en arrière, vers les années plus insouciantes. Les études carrées, les débuts dans le monde du travail et dans un milieu peu funky, bref la vie ma bonne dame, m'ont peut être légèrement éteinte. En surface seulement.
Parce qu'à l'intérieur de ma boîte cranienne, ça continue à tourner à l'envers. Et tant mieux finalement.
Extrait vidéo des soirées TGV*
morceau: Erro-Rock with you (Yoruba soul mix) (Excellent!)
Je me suis essayée aujourd'hui au billet sans queue ni tête et feignant. Le fil directeur du billet: je ne sais pas trop ...
Aller c'est pas tout ça, ça suffit ces histoires de jeunes dépravés. Je vais me faire une tisane tilleul-menthe, et me mettre une bouillotte sous mon dos (c'est plus de mon âge de remuer le derrière comme ça: ça va ma couter une semaine d'immobilisation).
Ces histoires de clubbing ça m'a épuisée. Trop d'émotions, suis à deux doigts du pacemaker et du sonotone.
PS: pour une première crème anti-ride, vous recommandez quoi? Sérieusement. A 27 ans il est temps non?
06:54 Publié dans Musique: beauté et esthétique pour nos oreilles, Pieces of me | Lien permanent | Commentaires (53) | Envoyer cette note | Tags : thanks god i'm a vip, boîte, soirées, paris, salle wagram
05.03.2008
Quel enfant étiez-vous…?
The Clash "Rock in the kasbah"
Bob Carlos Clarke
Je m’étais lancée dans la mise en pratique de l’écriture semi-automatique de billet (selon l’éminente technique éprouvée par Nicolas), mais j’ai échoué.
L’improvisation de billet est un art qui n’est pas à la portée de tous. Comme l’improvisation d'un morceau de Jazz, c’est un savoir-faire quelque peu élitiste.
Alors faisons un billet "divagations autour d'une scène anodine de la vie quotidienne".
Situation : Assise avant-hier dans le Métro. Bien évidemment équipée de tout l’attirail indispensable à toute descente dans les bas-fonds parisiens (livre, musique).
Environnement : des gens. Beaucoup de gens (l’heure de pointe). Devant moi avec sa maman : une enfant. Une enfant qui chouine, trépigne pour finir par hurler à la mort.
« Je veux un chewing-gum!! » qu’elle dit la morve au nez. Tout le wagon (légèrement agacé par les cris) est suspendu aux lèvres de la femme qui a sorti cette délicieuse enfant braillarde de ses entrailles (« tu vas le lui fourrer dans la bouche ce foutu chewing-gum… » pensons nous avec un petit sourire faussement compréhensif). Et bien de chewing-gum la maman n’en avait point. Les pleurs ont redoublé.
N’y tenant plus (je vais te la faire taire celle-là), j’ai proposé à la maman mon paquet de "Hollywood Power Fresh Sans sucre" (ces trucs qui arrachent la cavité buccale, ça va nous l'anesthésier la petite ).
La maman a vu le Messie à travers moi. La petite s'est tue et s'est mise à machouiller comme une bienheureuse. Ceci dit, elle a le bonheur simple cette enfant.
Afin d’échapper à la vue du troll édenté (qui à présent me fourrait ses mains baveuses sur les genoux en guise de reconnaissance) , je me suis réfugiée dans mes pensées. Et je me suis demandée, "mais finalement, toi, oui, toi, quelle enfant étais-tu" ? Avant de jeter la pierre, regarde la poutre dans ton œil (enfin un proverbe de ce style quoi).
Bob Carlos Clarke
Et bien à l’issue de cette réflexion, j’ai soudain eu beaucoup d’indulgence pour le petit être édenté (l’espace de quelques instants. N'exagérons rien) car :
- Le gène de la chieuse s’est fortement développé chez moi, et ce dès la naissance. Ma charmante maman n’a certainement pas du dormir durant quatre mois. Toute activité était pratiqué avec moi dans les bras. Sinon c’était le drame. Je peux vous dire qu’elle a développé des facultés hors du commun avec ça. Par exemple, elle est ambidextre. Mais elle avoué qu’elle avait songé à acheter un congélateur pour moi, et qu’elle avait condamné toutes les fenêtres par précaution.
- J’avais les caractéristiques d’un chien : il fallait me sortir plusieurs fois par jour (Ah.. le parc de la Roquette) faute de quoi, c’était le drame et la bouderie. Mais une fois dehors, c’était le paradis. Je voulais être copine avec tout le parc, je conversais avec le sable, les arbres, les amis imaginaires...
- Je jetais les morceaux de viandes (préalablement mâchouillés. Je n’aimais pas c’était « trop dur ») sous la table. Persuadée qu’une peuplade d’êtres invisibles vivait là-dessous.
- Je ne m'endormais pas sans que l'on me raconte un conte truffé de sorcières.
- J'embrassais mes petites copines de classe (l’éveil de la sensualité…)
- Je revenais souvent avec des punitions « je ne bavarde pas en classe », « je ne ricane pas.. » à recopier 100 fois.
- J’étais une casse-cou (oui, casse-cou-ille également) de première. Vous connaissez Steve-O de la bade Jackass. Et bien j’étais une version enfant et fille. De nombreuses fois je suis rentrée avec : l’arcade sourcilière ouverte à un demi centimètre de l’œil, le genou ouvert avec plein de gravier enfoncé dedans etc. (j'en garde une belle cicatrice) (la faute aux rollers, vélo, chat-perché).
- Je ne me suis calmée légèrement que lorsque j’ai appris à lire. Alors là, j’ai découvert l’extase. Le coït cérébral.
- J’adorais faire du calembour au téléphone à des inconnus, voler les paillassons, voler dans les épiceries.
- Lors de mes goûters d’anniversaire, je faisais regarder des films d’horreur à mes petits camarades. Ils adoraient venir reluquer « Freddy les Griffes de la nuit », « Carrie au bal du Diable », "Amytiville"… Leurs parents appréciaient moins. J'ai finalement toujours éprouvé un grand intérêt pour l'occulte.
- Mais malgré tout, j’étais très sage et je savais bien me tenir en société (et puis Dieu merci, le reste de la fratrie a été bien mois ravagé).
- Aujourd’hui, il me reste quelques perversités idiotes de l’enfance. Il m’est souvent arrivé de maquiller en douce mais à outrance, l’homme qui partageait mon lit, pendant son sommeil. C’est bête mais moi ça me fait rire : surtout le cri poussé devant le miroir le matin (prendre du water-proof, c’est encore mieux. Et un homme au sommeil lourd. C'est mieux aussi. Oh! faut rire un peu).

Si j'aime les enfants? Hum... moui. Enfin, ce n'est pas le "concept" d'enfant que j'aime. Certains sont adorables et d'autres...
Et vous, quel enfant étiez-vous ? Sage, espiègle, infernal, ouvert, renfermé ? Si vous en avez, votre propre enfant ressemble-t-il au "vous" d'antant?
Bon bon. Ce billet me laisse sceptique. Je me répands dans tous les sens. Mais tant pis, c'est fait.
07:20 Publié dans Musique: beauté et esthétique pour nos oreilles, Oh!!! C'est pas vrai!!, Pieces of me | Lien permanent | Commentaires (57) | Envoyer cette note | Tags : enfants, bébés, bêtises, the clash, métro, drag-queen
28.02.2008
déshabille toi, mets toi à nu
Oh les vilains coquins. Le titre vous a évoqué un billet coquinou et plein de promesses lascives et suaves…
Et bien non, du moins, point comme vous l'entendez. Rhabillez-vous, du moins vestimentairement.
Car il est question aujourd’hui de se déshabiller de manière "cérébrale". De se dévoiler émotionnellement voir sentimentalement parlant (soyons fous!).
Après ce strip-tease, que découvre-t-on de vous ? Un cœur de pierre ou un cœur d’artichaut ?
Il y aurait (de manière très basique) deux camps : ceux qui se dé-sappent et exhibent leurs émotions et les psychorigides pudiques à l’excès.
Ces deux camps seraient décomposés (encore selon les clichés) comme suit : les femmes dans la première, les hommes dans la seconde. Hum… Mince…Alors… Et entre les deux, la catégorie intermédiaire est-elle constituée d’étranges créatures hybrides ? La femme dure bourrée de sentiments testostéronnés, l’homme adoucit par de fulgurantes* envolées de tendresses.
(* un adjectif teinté de masculinité, s'est subrepticement glisé. Les mysogynes vont s'énerver sinon).
Mais oui, figurez-vous que certains sont capables de communiquer leurs sentiments (peu importe la nature de ces derniers d’ailleurs : papa, maman, le mari, le cochon d’Inde, l’amant…) avec une facilité déconcertante. Une grande spontanéité, un élan naturel et non réprimé par diverses considérations psy (que nous n’aborderons point ici. Il n’y a pas de divan freudien ni lacanien dans la place).
En amour, comment considérer ces démonstrations et déclarations trop rapides ? S’agit-il de personnes courageuses, pleines de naturel et spontannées, ou inconscientes ou juste légères ?
Ou peut être que l’importance accordée aux mots n’est pas la même pour tous… Allez savoir.
Et d’autres encore sont tout simplement handicapés de l’émotion et du sentiment. Des éclopés de la communication. Des paralysés de la phrase magique et des mots doux. Plutôt passer à la question, se faire arracher les ongles un par un, se faire écarteler plutôt que de se laisser aller.
Mais la vie faisant parfois bien les choses (oui, parfois….) les deux espèces antagonistes peuvent être amenées à se rencontrer. Et je peux vous dire qu’en matière de relation amoureuse, et bien c’est parfois plus que bienvenu.
Car en effet, si l’on fout deux éclopés du sentiment et de la communication ensemble, et bien l’on n’est pas rendu. Allez-y ramez ! De non-dits en sous entendus interprétés à la sauce de chacun, l’exercice peut être laborieux. Le jeu du chat et de la souris, ça va un moment. Au bon d’un moment, le chat lassé de courir, ira trouver une chatte plus coopérative et ouverte (… non rien).
Néanmoins les grands communicants, les généreux sentimentaux, peuvent paraître suspects également. C’est vrai ça. Celui ou celle qui se répand en bons sentiments très rapidement et/ou trop souvent peut voir sa sincérité remise en cause. Cela peut puer l’arnaque à plein nez parfois (paranoïa dans l'air..?)
Et puis je ne sais pas si certaine l’ont déjà constaté, mais certains hommes ont tendance à être très « bavards » lors des ébats. Ca balance du « Ich liebe dich » aux pics d’excitation. Non, non. Ca ne compte pas. Veuillez rejouer la partie… en surface plane et avec électrocardiogramme en mode apaisé. On ne nous la fait pas.
Pedro Nossol "Hotel room"
Car effectivement, « désirer », « être amoureux », « aimer » et bien ce n’est pas tout à fait la même chose. Il y a un crescendo. Faut pas tout confondre. Ah ben oui...
Bref cœur de pierre ou cœur d’artichaut dans l’évocation des sentiments… il s’agit encore de trouver le juste milieu (vous commencez à en avoir l’habitude au fil des notes). Certes. Mais ce n’est pas un exercice aisé. Parole de pierre (poreuse) ou d’handicapée (en cours de rééducation).
Patrick Bouchaud
Alors tendance artichaut ou béton armé ?
Aller, pour finir, un petit morceau, qui reste dans le ton (mais sans mièvreries: pas le style de la maison).
Calvin Harris "Love for you"...
23:19 Publié dans Musique: beauté et esthétique pour nos oreilles, Oh!!! C'est pas vrai!!, Pieces of me | Lien permanent | Commentaires (37) | Envoyer cette note | Tags : sentiments, chats et chatte, dita von teese, calvin harris, pedro nossol, hotel room, musique
15.02.2008
Devoir sur table
C’est jour de fête. C’est la première fois que je suis tagguée.
Aujourd’hui donc, exercice de style imposé. Le sujet ? Mes petits trucs, habitudes et caractéristiques.
Les règles du jeu :- Mettre le lien de la personne qui vous tague
- Mettre le règlement sur votre blog
- Mentionner six choses/habitudes/tics importants chez votre petite personne
- Taguer six personnes à la fin de votre billet en mettant le lien de leur page perso
- Avertir directement les personnes taguées
C’est Amylee (Trender), artiste trendy qui me donne le témoin de ce relais sur la blogosphère.
Je vais essayer de jouer le jeu tout en tentant de ne pas perdre (le peu) de dignité qui m’habite.
Nous avons tous plus ou moins des petites manies bizarres ou honteuses. Ce n’est pas demain la veille que j’en ferai part publiquement.
1) Le ketchup est mon ami.
J’ai découvert la bouteille de ketchup à l’âge de 5 ans, chez ma meilleure amie. Mes parents ont maudit ce jour.
Je ne mange presque rien sans ketchup : tous les plats dépourvus de sauce, en sont aspergés.
Les jours où il n’y en a plus chez moi, c’est le drame, je boude, je tape du pied. Il m’est d’ailleurs arrivé de me préparer une assiette de pâtes, servies dans l’assiette et tout et tout, pis d’ouvrir le frigo à la recherche de ma came rouge… et de ne pas la trouver. Et de retourner entièrement la cuisine comme une enragée. Rien. Qu’ai-je fais ? Et bien je n’ai rien mangé de la soirée. Point à la ligne. C’est tout. Sans ketchup, ni de sauce tomates, pas de pâtes, ni de riz, ni de pommes de terre, ni raviolis, ni cassoulet. Bref, je ne mange rien de tout cela nature.
2) La lumière du jour (en intérieur) est mon ennemie
Comment m’appelle-t-on chez moi ? Le vampire.
J’aime les ambiances tamisées, feutrée, chaudes, surtout dans la chambre. Alors je suis équipée de doubles rideaux afin de ne pas brûler sous la lumière vive du jour. Il n’y a rien de pire pour moi qu’une chambre à la lumière agressive, entièrement blanche et peu décorée/meublée. J’aurais l’impression de vivre en hôpital psychiatrique.
J’apprécie en revanche les cuisines et salles de séjour éclairées. Allez comprendre.
3) Je suis atteinte de quelques TOC
Je vérifie sans cesse que ma porte d’entrée est bien verrouillée. Sans cesse signifie à chaque passage devant la porte. Il est donc inutile de comptabiliser.
Il en est de même avec les plaques de cuisson. Avec les robinets (ceux qui passent derrière moi n’arrivent plus à les rouvrir).
Je vérifie un nombre incalculable de fois que mon portable est bien dans mon sac lorsque je sors de chez moi.
4) Je suis bordélique, et je vois avec mes doigts.
Mon armoire pliée (celle suspendue est ordonnée en revanche) reste rangée très peu de temps.
Je m’habille quasi-exclusivement en noir. Alors allez repérer et distinguer des vêtements dans ce fatras sombre.
Et bien figurez-vous que j’ai développé des qualités sensorielles hors du commun : je repère mes vêtements au toucher : les cachemires, les coton, manches longues/courtes, soie…
N’est-ce pas magnifique ça ? Je pense que je vais contribuer au développement des capacités de l'espèce humaine avec ça. Ma progéniture sera douée…
5) Je suis mono-maniaque musicalement/littérairement
Je suis capable d’écouter un morceau coup de cœur jusqu’à ce que mort auditive s’en suive. Mes oreilles me suppliant d’un spasme agonisant, je passe alors à autre chose.
Concernant les livres, je fonctionne également par thèmes, ces derniers correspondant eux-mêmes à mon état d’esprit.
6) Je suis incapable de jeter les magasines.
Pire qu’une salle d’attente chez le médecin. Chez moi, Mesdames et mesdemoiselles (les hommes s’en ficheront), vous pourrez trouver du magasine vintage de l’ère préhistorique.
J’ai presque envie de les mettre sous verre. Attendez c’est presque du papyrus ces reliques.
Du "OK Podium" de 1990, du "Jeune et Joli" 200 avant J-C, du "20 ans" de l’époque où j’en avais même pas 10.
Avec des articles mythiques tels que « comment l’embrasser », « Comment savoir s‘il veut sortir avec moi »… Toute la jeunesse pré-pubère.
On m’a menacée de les jeter pendant mon sommeil, de me droguer pour me les arracher. Mais je m’y suis accrochée, jusqu’à il y a trois mois. Je m’en suis enfin séparée, avant de suivre une psychothérapie et un traitement médicamenteux.
Déjà 6 choses citées ?
Et bien lorsqu’il n’y en a plus, il y en a encore. Jeu de jambes, c’est cadeau.
Non mais attendez, en cette période de disette, être tagguée c’est du pain béni. C’est du billet offert. Pas folle la guêpe ! Sont fous eux ! Non mais !
7) (subsidiaire) J’ai la phobie de mourir de soif et de faire pipi en lieu public
Il me faut toujours une petite bouteille d’eau dans mon sac. J’ai toujours peur de crever de soif en plein métro bondé, surchauffé, coincé en plein milieu d’un tunnel.
Le passage au pipi-room est obligatoire avant toute prise de transports en commun. Non mais imaginez un peu l’angoisse, de se tortiller dans tous les sens, tout transpirant, les joues en feu, la peur au slip de se faire dessus. Non, non, soyons prévoyants.
8) (Subsidiaire) Je ne peux dormir à des heures décentes
Je suis un oiseau de nuit (d’où l’allergie à la lumière vive certainement). Même lorsque je travaille plus de 12heures par jour, je ne suis que très rarement couchée avant 2 heures du matin. J‘ignore pourquoi, mais c’est ainsi, et c’est de famille. Autant vous dire que les couche-tôt souffrent avec moi. Il faut s'accrocher pour cohabiter avec un vampire drogué au ketchup.
Alors selon la règle ancestrale, je me dois de refiler le bébé à 6 autres personnes. Vous en faîtes ce que vous voulez!
- Emi : Je suis certaine que ce professeur d’Arts Plastiques, héroïne des temps modernes (oui, il faut se les farcir les petits hormoneux collégiens) a quelques petites habitudes/tics pédagogiques ou futiles à faire partager.
- Fressine : Certaine que Fressinette a des petites habitudes cinglantes ou rigolotes à révéler.
- Oopsgal : Elle nous avait fait une note « Je l’horripile quand… » en listant les petites manies qui énervent son cher et tendre. La liste pourrait peut être complétée. Nous sommes des chieuses filles après tout…
- Grégory (C toi le blog) : je ne suis pas certaines que le personnage acceptera de se livrer et de jouer le jeu. Mais sait-on jamais. Aller ! Quelques petites manies/habitudes particulières ! A la dure, à la Zemmour!
- Lady D : Très certainement déjà tagguée, mais tentons le coup auprès de la « galeriste qui shoppe plus vite que son ombre »
- Koyotte : Un sale gosse a toujours des mauvaises habitudes à confesser. Vilain va!
- Dyns (Street Luxe), ma catin, multi-tagguée mais tant pis. C’est pour l’emmerder.
A vot’ bon cœur Messieurs Dames !
Moi, j’ai fait mon devoir !
Bon, sinon, le vendredi, c'est mélodie. Un peu de musique que Diable!
LCD Sound System "Daft Punk is playing in my house"
07:00 Publié dans Musique: beauté et esthétique pour nos oreilles, Pieces of me | Lien permanent | Commentaires (37) | Envoyer cette note | Tags : Taggs, LCD sound System



















