10.12.2007
Quand les lumières s'éteignent, place au X
C'est bien de vouloir soutenir la Lutte conre le SIDA en affichant un gros ruban rouge lumineux sur la façade de l'immeuble.
Faudrait peut-être aussi penser à réparer les ampoules du haut de l'immeuble.... Car en passant sur le pont de Bercy, j'ai eu l'impression qu'il s'agissait de l'apologie du X, et non plus d'une noble cause (enfin chacun ses priorités. Mais enfin, tout de même!!!). Seigneur Marie Joseph....
Mais comme dit l'adage "C'est l'intention qui compte...". Hum....
Edit.... Erratum...
Attention please, parental control, etc.
La gourdasse prude que je suis n'ayant jamais pu concevoir que l'on puisse faire l'apologie du X sur un building, est sur le derrière. Oui, mesdames et messieurs, un justicier de la vérité (Merci Koyotte, vraiment, j'tattends à la sortie) nous apprends que OUI, il s'agit bien d'une promo du Sesse, et de l'incitation à la débauche.
Doux Jésus, je viens d'aller voir la présentation de l'exposition de la BNF ... Vous pourrez y voir de jolies illustrations pornographiques "vintages".
Mon Dieu, où va le monde, hein, où? (et ne daignez pas répondre "dans ton c..". C'est fort à propos, mais très vulgaire).
Bon. Je ne touve qu'une seule solution à cette humiliation publique (oui, je suis une jeune naïade naïve): aller directement voire cette exposition sessuelle, et lui dire ses quatre vérités (non, ce n'est pas pour reluquer, oui c'est pour m'informer).
Pour les vicieux et les vicieuses, ou les curieux, les informations sont dans le commentaire de Koyotte (toi.... je ne sais pas encore, mais...).
La photo n'est pas de très bonne qualité (je n'allais pas arrêter la circulation sur le pont, non plus), mais suffisamment pour voir l'étendu du... problème de la débauche du monde.
EDIT: Ah, oui, effectivement, de jour, on voit bien que mon petit ruban rouge a été complètement fantasmé. Mais à ma décharge,le haut de l'immeube était indécelable de nuit. Qu'elle est vilaine cette vue. Bon, je bénéficie de l'excuse de l'ignorance de la nuit... Non? Bon.
16:55 Publié dans Art, Oh!!! C'est pas vrai!! | Lien permanent | Commentaires (18) | Envoyer cette note | Tags : X, exposition
07.12.2007
C'est quoi l'Amour?
Lorsque l’on dépasse le stade des papillons (ou tout autre insecte grouillant-volant) dans le ventre, du cœur battant la chamade à la seule évocation de l’Autre ;
Lorsque des années se sont écoulées, que chacun a évolué, parfois même différemment ;
Lorsque le couple originel a mué, mais que subsistent une complicité à toute épreuve, les rires, le soutien en temps difficiles ;
Mais lorsque cette chose précieuse que l’on nomme « L’Etincelle » semble vaciller ;
(Néanmoins, l’étincelle n’a-t-elle pas pour vocation à disparaître ?)
Quel est ce lien qui subsiste ?
Je ne peux m’empêcher de me poser cette question lorsque j’aperçois des couples de personnes âgées, ou du moins des couples qui ont une vingtaine d’années d’histoire derrière eux. A de rares exceptions près, l’Etincelle n’est plus aussi, voire plus du tout vive, la passion s’est éteinte, les regards se sont certainement un jour attardés (et plus si affinité) sur une tierce personne. Mais le couple est toujours là.
Mais que reste-t-il ? Un semblant de couple, qui n’a de couple que l’apparence ? Une sorte de partenariat solide, d’association dont l'objet est "les enfants"? Pourquoi, au contraire, d’autres font le choix, un jour, de mettre fin à une histoire, lorsque cette Etincelle, n’est plus là? (je n'aborde évidemment/volontairement pas toutes les autres causes)
L'Amour peut certes prendre différente formes. Il se transforme, il est vrai. Mais on aime ses parents (en principe), son frère, sa tante, son chien, son lapin. Mais jusqu'à quel point peut se transformer l'amour dans un couple. A force d'usure, le tandem formé par deux personnes peut-il encore se nommer "couple amoureux"?
La notion de couple, d’engagement, et de concessions appelle d’innombrables questionnements. Mais je ne suis pas de ceux qui pensent que les questionnements signifient immanquablement la fin d’une histoire. J’admire néanmoins les personnes spontanées, droites et fonceuses qui savent prendre des décisions, trancher, lorsqu'une chose ne correspond plus à leurs attentes.
Et pour vous c’est quoi l’Amour, à quoi tient le couple?
D'ailleurs, pour continuer sur ce même thème, le film d'Ingmar Bergman "Scènes de la vie conjugale", m'a beaucoup plu et émue. Ce film tourné en huis clos, est brut, cru, criant de vérité, très beau, et peut être dérangeant parfois.
Je ne peux que vous le conseiller!00:30 Publié dans Art, Film, Pieces of me | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note | Tags : couple, Amour, Ingmar Bergman, cinéma
04.12.2007
Give me that smile
Hocus Pocus: "Smile" (clin d'oeil à Koyotte! (Et encore félicitations!)
Je vous aurais bien offert mon beau sourire, mais malheureusement, je ne suis pas du tout la fille chaleureuse et souriante (surtout en ce moment: c'est pa la grande forme). D'ailleurs on me prend pour la vilaine de service... Bon, au prix de gros efforts, je peux esquisser un rictus, à la rigueur.
Heureusement, les chimpanzés et les crânes (tout n'est pas perdu, je garde espoir alors) savent sourire et prendre la pose. eux.
Artistes:Chimpanzé de Jill Greenberg, crâne de Damien Hirst
21:32 Publié dans Art, Musique: beauté et esthétique pour nos oreilles | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note | Tags : Musique, Hocus Pocus, Art
23.11.2007
Edward Steichen
07:16 Publié dans Art | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
22.11.2007
La beauté de la laideur
Massive Attack "Karma Coma"
Pour continuer sur le thème de la veille. Mais cette fois-ci, il y a une beauté certaine et indéniable dans cette laideur.
J'aurais aimé poster des photos plus parlantes (plus dérangeantes), mais les photographies sont peut être inappropriées pour cet espace, qui existe davantage pour rire et niaiser...
Photo de Joel-Peter Witkin
Hymne à la beauté (extraits)
Que tu viennes du ciel ou de l'enfer, qu'importe,
Ô Beauté, monstre énorme, effrayant, ingénu!
Si ton oeil, ton souris, ton pied, m'ouvrent la porte
D'un Infini que j'aime et n'ai jamais connu ?
De Satan ou de Dieu, qu'importe ? Ange ou Sirène,
Qu'importe, si tu rends, - fée aux yeux de velours,
Rythme, parfum, lueur, ô mon unique reine ! -
L'univers moins hideux et les instants moins lourds.
Charles Baudelaire
05:45 Publié dans Art | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note













