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31.01.2008

« Les opposés… » ou « Qui se ressemble… " ?

Nous connaissons tous les adages selon lesquels « Les opposés s’attirent », ou bien « Qui se ressemble s’assemble ».

Certes. Nous voilà bien. Les adages et autres petites phrases ne sont-ils pas sensés nous asséner des petites vérités universelles ?

Parce qu’en l’espèce, les deux adages se contredisent en beauté et ne nous apportent finalement rien. Ou plutôt si, il n’y a aucunes règles en la matière. Hum.. enfin passons.

Trêve de divagations creuses.

Tout cela pour en arriver à un petit article lu hier, dans le Elle (Je n’ai par ailleurs jamais lu de numéro aussi vide et tritoune, mis à part deux/trois articles. J’ai effectué le tour du magasine en 10mn. C’est bien onéreux les 10 minutes !).

 

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Figurez-vous (allez-y, j’attends….), que des jumeaux séparés à la naissance et n’ayant donc jamais eu connaissance de l’existence de l’autre en tant que frère/soeur, se sont rencontrés, se sont plus et « ressenti une attirance mutuelle irrésistible ». Ils se sont mariés les pauvres. Et ont donc copulé les pauvres.

Ils n’ont ainsi appris leur gémellité qu’a posteriori. Et ont ainsi fait annuler ce beau mariage.

Non mais rendez-vous compte! (… Bien.).

Moi qui crois au destin, à l’absence de hasard…. Je crois bien que je vais retourner ma veste fissa. Le destin se fout parfois de la gueule du monde. Le karma a fait preuve de beaucoup de vices sur ce coup. Le fourbe !

En une fraction de seconde, celui qu’on désirait et aimait amoureusement est devenu L’Intouchable. Tabou ! Prohibition de l’inceste  (Claude Lévi-Strauss a d’ailleurs écrit sur le sujet « Donne ta sœur en mariage à ton voisin ». Et bien voilà. Il sait désormais ce qu’il a à faire cet homme malheureux….).

Il y a là de quoi devenir détraqué du ciboulot avec une telle histoire. Non mais imaginez !

Il est dit dans l’article que selon certains spécialistes, « il est naturel, en raison de leur patrimoine génétique, que ces deux personnes aient cru trouver leur partenaire idéal ». Ah bah oui. La génétique. Effectivement.

 

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Ceci dit, il  est intéressant d’observer les couples. Ne serait-ce que dans la rue. Je n’évoque même pas les notions de valeurs communes,  de centres d’intérêts partagés et de points en commun, etc.

Il est vrai que certains couples sont très ressemblants physiquement, dans la fusion, à la façon d’un frère et d’une sœur. D’autres… et bien au contraire. Tout cela ne s’effectue certes pas toujours de manière très consciente, mais c’est assez drôle à observer.

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Concernant les ressemblances ou les différences intellectuelles, morales, sociales… Doux Jésus, Marie Jospeh, nom d’une pipe, tout ceci est bien complexe. Néanmoins ne nous voilons pas trop la face… Avec trop d’obstacles, la course est souvent perdue d’avance.

 

Les opposés s’attirent, les ressemblants s’assemblent…. ?

Je ne sais pas (je suis un mauvais exemple pour y répondre), peut être en avez-vous une idée ?

 

J’opterai néanmoins pour le « numéro complémentaire », je suis joueuse.

Ou bien pour la « bonne équation », car je suis calculatrice.

 

                                       *     *       *

Divagations diverses:

Oh ! Chose inédite ! Hier, j’ai pour la première fois de ma petite vie, fait l’acquisition d’un petit pull de couleur (rien que cela, en soi, c’est fou)… verte ! Unbeliveable ! Incredible !  Mais où va-t-on ? Je file un mauvais coton. Je crains tout de même de faire un malaise en le portant... Mon épiderme n'est pas encore habitué.

Je viens de lire mon horoscope chinois. Je n'ai plus qu'à me prendre. Je déteste vraiment ce numéro du Elle. C'est une machination. "Le rat vous veut du bien" qu'ils disent.... 

28.01.2008

Communiquons

Petite phrase d’accroche/introductive idiote (comme on nous l’apprend à l'école).

 Nous n‘avons jamais autant communiqué qu’aujourd’hui.

(Ca c’est fait).

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Et bien personnellement, j’entretiens des rapports ambivalents avec les moyens de communication dont nous disposons aujourd’hui.

L’Amour, la Haine.

Le téléphone (portable).

Alors, avec lui, notre relation est très particulière. Je le veux à mes côtés en toutes circonstances, collé à moi, relié à moi par un cordon ombilical.

C’est bien simple, si j’ai le malheur de sortir sans lui, en l’oubliant chez moi, c’est la catastrophe. Je me sens orpheline, nue, abandonnée comme en plein désert ou jungle urbaine. Au secours !

Mais. Si ce dernier se manifeste et sonne, bien souvent je ne réponds pas. C’est fou ! Quelle réaction de névrosée. Certains dégainent leur portable à la première sonnerie et se précipitent pour prononcer le sésame « allo ? ». Moi non.

Je le regarde sonner. Oui. Du moins je regarde préalablement qui peut bien être l’autre humain au bout du fil.

L’interlocuteur est anonyme ? Je ne réponds pas. Etant donné qu’il s’agit en ce moment de recruteurs, un temps d’adaptation est nécessaire. Prise en note de l’identité de l’appelant sur le répondeur. Googlisation de son patronyme. Visionnage du profil sur le site de l’entreprise. Ouf ! c’est bon, je cerne un peu le personnage. Individu scanné. Je rappelle.

Il peut s’agir d’une amie qui nous invite à une fête improbable. Je ne réponds pas. Je réfléchis, et pense à une excuse valable (ou pas) pour me dérober. (Quoi ouhhhh ! Ne me la faîtes pas. Nous l’avons TOUS fait un jour ou l’autre).

Et puis nous ne sommes pas toujours disposés à discuter sur le champs, là tout de suite, maintenant. Il est parfois difficile d’adopter le ton enjoué de rigueur alors qu’une galère vient de nous tomber sur le coin de la figure. Et oui !

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En revanche, le téléphone portable offre une option que je qualifierais de magique, de bénie !

Nous entrons là dans l’ère de l’écrit.

 

Le SMS. Wouah ! Alors celui-là ! Il est pourvu de toutes les qualités : non intrusif, discret, indépendant.

Quel plaisir de communiquer sans laisser trahir nos émotions quelles qu’elles soient. Le SMS permet en effet d’aller à l’essentiel, de « parler » plus franchement, d’oser plus facilement, de provoquer.

C’est ici le mode de communication privilégié.

Et quel plaisir de recevoir un message inattendu, une bonne nouvelle, un mot doux.

Et quel piètre satisfaction de pouvoir exprimer sa rancune, sa colère en usant des bon termes qui feront leur petit effet (tiens sale con, dans les dents!) en cas de dispute (et oui ! on ne vit pas au pays de la niaise Candie, cela arrive).

 

Nous avons également le cousin du SMS, le mail.

Ce dernier a toutes mes faveurs. C’est un plaisir de pouvoir s’exprimer par écrit, de prendre le temps. Pas de restriction de mots, de place, de temps.

Et enfin, le fameux MSN. Le moyen de communication écrite le plus "vivant".

Alors lui ! La connexion ressemble parfois à un grand jeu de cache-cache. Mince, X est connecté ! Mais je ne veux pas lui causer moi ! Tant pis, avec un peu de chance il ne s’apercevra pas de ma présence… "Toudoudoum" ( oui, c’est le bruit du dialogue)  « Kikou ! ça va !».  Oh Nannnnnnnnnnn! Merde, il/elle m’a vue ! J’ai rien à lui dire moi ! Et c’est parti pour un échange de banalités à mourir éventré….. « Ah excuse-moi j’ai piscine là, je suis désolée x, je dois te laisser ». Pff !

En revanche, MSN peut se révéler merveilleux pour dialoguer et échanger avec notre interlocuteur, comme s’il se tenait là près de nous. L’échange est alors plus vrai, fluide, spontané, tout en nous préservant des vacillements de voix, des silences gênants, des émotions trahissantes.

Bon, néanmoins, je le concède, rien ne vaut la vie réelle, le contact visuel, la magie du direct. Nous sommes humains après tout, fais de chair et de sang….


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Alors, accros au  net, toujours pendus au téléphone, ou plutôt adeptes du vrai rapport humain (oui, certains survivors vivent aujourd'hui sans tout celà).

 

note à moi-même: Je ne sais décidemment pas faire dans la concision. Y compris lorsque je n'ai rien à dire..... 

25.01.2008

Les fourberies du Bas

Certains vêtements sont particulièrement fourbes et vicieux. Oh… que oui.

Je n’avais pourtant encore jamais été trahie de cette manière par aucun des mes amis les chiffons, mais là, je dois vous avouer que c’est le pompon.

De qui veux-je vous parler ici? Ah ah ! Mes des ces salops de bas, bien sûr.

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Pas plus tard qu’hier, Mesdames et (et quelques) Messieurs, en partance pour une charmante entrevue, toute guillerette, je m’habille. Quoi de plus normal….

Et je décide d’enfiler des bas, comme à mon habitude.

Et je m’en vais, nez au vent, ipod sur les oreilles. Et je trottine gaiement. Tra la la.

Et c’est étrange, mais j’ai comme une sensation de petits effleurements sur la cuisse. Hihihi! pensai-je comme une niaise, mais c’est quoi ça. Je me fais caresser par un spectre ou bien ?

Que nenni!  A mi-chemin, je m’aperçois que ce salop de bas s’amuse à descendre le long de la gambette. Ce traître se met à gondoler, et se transforme en soquette. Ahhhhhhhhhh !

Et bien je peux vous dire que l’air con, dégoulinait de ma petite personne comme jamais.

J’ai beaucoup apprécié le regard concupiscent, amusé, ou apitoyé des gens sur moi. Oui, effectivement, une grande tige qui marche en claudiquant, en se tenant quelque chose à la cuisse, c’est assez exotique comme situation. Bande de pervers !

J’avais pourtant fait un pacte avec ces saletés. Jamais. Jamais vous dis-je (le menton frémissant et la larmichette pendante) pareil affront ne m’avait été fait par le Bas auto-fixant.

Auto fixant qu’ils disent, attendez, je reprends la boîte : « Bas qui tiennent tous seuls ». Ah vi vi vi vi… Bien sûr. Et pourquoi là, hier, n’ont-ils pas auto-fixé tous seuls comme des grands ? C’est quoi le problème ? N’étaient pas contents ?

Bordel !

Oh, attendez, je vois quelque chose d’écrit en petits caractères sur le contrat pré-nuptial avec le bas. Alors alors... Il est écrit : « Attention mesdemoiselles, ne vous avisez pas de… vous huiler le cuissot comme les catins que vous êtes. C’est à vos risques et périls. Vous risquez de le voir déguerpir ».

Ahhhh…. Tiens donc. C’est drôle (si, si,  riez), j’ai  comme le vague (mais très vague, hein)  souvenir de m’être enduit le corps d’huile Nuxe en sortant de la douche. C’est bien l’huile Nuxe, j’en fais une cure matin et soir ces derniers temps. C’est donc ça…. !

Hum…Bon.

Ah ? Qu’entends-je au fond de la salle ? « Espèce… de… sale… boulet » ?.....

Hum. Une autre question s’il vous plaît?

Bref, la vie est parfois pleine de rebondissements.

                                                            

Mais les bas (par températures raisonnables tout de même) , c’est tout de même plus sympa, non ? 

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23.01.2008

Cupidon fait du "speed dating"

 

Bon. Je place ici le billet non publié de la semaine dernière, quelque peu modifié et tronqué.

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podcast
Marvin Gaye "Sexual Healing"
 

 L’autre fois dîtes donc, je feuilletais un magasine de vile femelle. J’ai feuilleté, bavé sur des saloperies de fringues dont je ne peux me porter acquéreur pour le moment, sniffé de l’échantillon de  parfum qui m’a brûlé les sinus, et je suis tombée sur un article genre 24 heures chrono pour tomber amoureux. Bon il s’agissait ni plus ni moins d’un « speed dating »  (« rencontres rapides" en bon français), mais un peu moins speed que d’habitude.

Bref, tout cela pour en arriver à évoquer le(s) mystérieux  « je ne sais quoi » qui vont déterminer si deux personnes vont finir par… (Pas de besoin de dessin, n’est ce pas. Bande de catins. Nous connaissons tous l’issue fatale et horizontale de la chose. Bref).

Evidemment, vous allez penser, mais pauvre babouine, ce mystérieux feeling ne se nomme pas « je ne sais quoi » pour rien. Cela ne s’explique pas, c’est  la « magie du direct », son divin postérieur, « le feeling », tout ça.

Mais on le sait bien, ça. C’est évident ! Mais je fais quoi, j’arrête mon billet là ? C’est mystérieux et puis c’est tout ? Fin du spectacle ? C’est ça ?

Tsss…et bien non. Bande de petits hypocrites !

Oui, car dans ce fameux article, une des jeunes femmes du speed (mais pas trop) dating m’a fait rire en bloquant sur certains détails (du monsieur). Détails qui peuvent paraître ridicules ou insignifiants aux yeux des autres.

Cette dernière semblait quelque peu réfrénée par ceci (je cite) : « Il me bluffe par sa culture… Mais j’ai un problème avec sa barbe, j’espère qu’il va se raser » (…) « j’ai un réel problème avec son habillement » renchérit-t-elle.Bon, le look était visiblement plus que primordial pour cette jeune femme. Chacune ses blocages, hein.

Et là, j’ai refermé le magasine. J’ai fermé les yeux aussi. Bien fort. Et avec un petit sourire en coin, j’ai fait une petite introspection et un flash back, avec pour ligne directrice : « Mais quel est donc ce détail qui tue » et qui attribue direct un carton rouge à l’homme ou la femme en face de nous ? (l’homme en ce qui me concerne. Je précise…)

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 Photo de Philippe Rapport, intitulée "Coup de foudre"

 

Je ne me livrerai pas ici à une énumération des petits trucs rédhibitoires, répugnants, lassants, énervants qui permettent, sinon de s’enfuir en courant, de savoir que la personne rencontrée ne nous plaît  pas vraiment vraiment. C’est parfois assez indescriptible.

Mais les choses n’étant jamais simples finalement, l’explication qui précède se casse parfois la figure. Vla ti pas que le destin ce petit salop, nous joue parfois des tours. Celui qui nous paraissait a priori pas très joli ou peu à notre gout peut se transformer en charmant personnage, par la suite. Ainsi, notre vision de l’autre change.

Pourquoi, existe-t-il parfois ce point de bascule ? Ce glissement du prince insignifiant au prince charmant ? Mais si seulement je le savais ma pauvre Lucette. C’est justement « le truc », le « je ne sais quoi » qui a opéré. Certes à retardement. Mais il a opéré quand même.

Bon, je crois bien qu’il s’agit in fine d’une note pour rien. du brassage de vent dans toute sa magnificence.

On en revient à ce fameux « je ne sais quoi » surnaturel. L'Arlésienne.

Alors si vous arrivez à nommer et matérialiser ces fameux petits trucs qui vous charment ou vous font fuir, n’hésitez pas à m’en faire part. A vot’ bon cœur M’sieur Dames !

 

Ps: Des nouvelles de la fille du magasine? Ah et bien c'est simple elle déclare peu après "Lorsque je l'ai vu habillé en homme élégant, je l'ai trouvé à mon goût". Ah ben voilà. Forcément.                                                                            Le look constituait certainement le déclencheur de l'attirance physique ou de l'aura érotique du mec. Qui sait?

21.01.2008

Les frous-frous d'en dessous

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Chantal Thomass

Les femmes entretiennent des « relations » très diverses avec leurs sous-vêtements.

Celles qui n’y apportent pas d’attention particulière, et celles qui leurs vouent une réelle adoration. Oui, il y a le juste milieu aussi. Mais le juste milieu c'est pas drôle.

Nous avons les adeptes des dessous à frous-frous, travaillés, sexy, luxueux, dentelés, soyeux… Ces dernières sont souvent prêtes à dépenser une petite fortune pour leurs petites fesses.

Et celles qui prônent le confort quotidien avant tout : les sous-vêtements en coton, en microfibre auront ainsi leurs faveurs.

Tout dépend également de la personnalité des filles concernées, et des circonstances.

Nous avons les femmes sophistiquées (total look, toutes options, tuning maximum : bustier ficelé avec petits nœuds, porte-jarretelles, string … le tout assorti bien évidemment). L'amazone prête à vous attaquer.

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Nous trouvons les femmes-enfants, les pin-up.

Et les « j’men fous : un slibard c’est un slibard, et si y a un trou, c’est pas grave". Ah oui, forcément. Bon bon. Bref.

Et nous avons également celles qui font un effort uniquement en cas de rendez-vous annuel chez le médecin spéléologue de l'intimité féminine, ou en cas de rendez-vous chaud bouillant aïe aïe!! Ce jour-là, elles sortent le grand-jeu : épilation "au poil", sous-vêtements nickels. Bon.

Oh! mais j'oubliais! Comment oublier: il y a les adeptes du zéro, du rien, no sous-vêtements. 

Ah ! Dire qu’il y a vingt ans,  le fameux « string » n’était pas encore « démocratisé ». Il a connu la gloire. Mais le pauvre, il semble devenir has-been. Messieurs Tanga et petits Shorty lui volent la vedette. Il semblerait même que la bonne vieille culotte revienne sur le devant de la scène, avec le retour des fifties glamour.

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Victoria's Secret

 

Et puis, il faut le dire, la lingerie est l’amie complice des femmes pour sublimer, souligner, rendre plus généreux ou dissimuler certains attributs. Et vas-y que j'te remonte tout ça, "put your boobs up"! Et vas-y que je t'applatis ceci, ça va être plat comme une autoroute, ce bidon! Ils viennent même de sortir le cousin du wonderbra mais pour les fesses : le wonder-booty. Haut les seins! Haut les fesses !

Avec tout cet attirail digne d'une session de tuning, il y a de quoi faire.

 

Je me demande ainsi quel type de lingerie peut bien revêtir telle ou telle jeune femme (non, je ne suis pas vicieuse. Ne me la faîtes pas à l’envers, je vous prie).

C’est vrai, une jeune femme très apprêtée, aux vêtements étudiés, au style affirmé, accorde-t-elle autant d’importance aux petits bouts de tissus qui recouvrent son intimité ?

Et cette autre là, qui ne paie pas de mine extérieurement. Au look froid de rat de bibliothèque. Ne cache-t-elle pas de dessous dits affriolants et luxueux sous son costume social ?

Le feu sous la glace…

Et cette fille au tee-shirt taché, aux ongles cracra... Heu, non. Finalement, ça ira, je ne préfère pas imaginer.

Mais j'ai tout de même envie de lui dire de faire attention: on ne sait jamais ce qui peut advenir de nous. Alors se faire réanimer en pleine rue avec les dessous miteux offerts à la vue de tous, ça ne le fait pas. Mourir, certes, mais mourir avec un minimum de dignité et de glamour. Oui, c'est important. (Ah! j'aime faire ma catin).

 

Il me semble donc que l’on peut parfois être bien étonnés de ce qui se cache sous les jupes, ou le chemisier des filles. Non? Alors, alors: la lingerie (filles et garçons) vous y accordez une importance certaine ou relative?

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16.01.2008

En passant... de choses et d'autres

Une petite note rapide à propos du dernier film vu et autres petites choses.

La nuit dernière j’ai regardé tranquillement ce film : « Une vieille maîtresse » de Catherine Breillat. Non ! Ne partez pas (si vous ne l'appréciez pas comme beaucoup)! Elle est sortie ici de son registre porno torturé. Rien à voir.

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Il s'agit de l'adaptaion de l'ouvrage de Barbey D'Aurevilly. Le film est sorti il y a quelque temps déjà.

Bon. Je n'en attendais pas grand chose. Mais finalement, ce film m’a touchée. C’est absurde comme la pluie, mais je ne trouve pas d’autres qualificatifs. Je ne juge ici ce film qu’eu égard à l’écho qu’il a trouvé en moi. La réalisation tout ça, m’en fiche.

C'est sensuel, bizarre et fort (la scène en Algérie, pour ceux qui l'ont vu).

Les décors et l’ambiance vaporeuse m’ont beaucoup plu.

Et les deux acteurs (Asia Argento et Fu'ad Ait Aattou) qui forment le couple infernal ont beaucoup d'aura.

Il faut dire que j'ai régardé ce film à demi éveillée, entre deux eaux, en pleine nuit. Peut être étais-je plus réceptive. 


Ah et, je m'interroge ces derniers temps, sur le sentiment amoureux (pas l'amourette à la con, ou le petit béguin non. Ca c'est fluctuant). Alors en ce moment je suis quelque peu monomanique sur les livres que je lis, et les films que je vois. Voilà. C'est comme ça pour tout, j'ai des thématiques à chaque fois. Les prochaines seront peut être les koalas, ou les costumes traditionnels de Papouasie. Sait-on jamais.

 

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Mince, et ceux qui n'ont pas vu le film, sur quoi peuvent-ils réagir...?

  • Ah oui, question "Femme actuelle": la passion ça vous évoque quoi? Oui ? Non? A éviter? Pas bien? Pas d'avis. Les relations tranquilles c'est mieux? A choisir: les montagnes russes ou le lac Baïkal? Bizarrement, l'option Equilibre n'est pas proposée. C'est trop facile.

  • Vous allez seuls au cinéma? Oui, je suis peut être pathétique, mais je ne suis encore jamais allée seule au cinéma. C'est bête. Wouah la honte. Aller, mon prochain devoir sera d'aller voir un autre film de cette thématique, comme une grande, avant qu'il ne soit plus à l'affiche.  Niaise, mais niaise, à me fouttre des baffes, parfois! 
  • Rien à voir: j'aimerais une robe comme celle-ci (Sartorialiste). Pas très funky certes, mais pour bosser c'est sympa, non?
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  • En parlant de robes: plus jamais de robes maje achetées par correspondance: j'ai l'air d'un balais coincé dans un parachute. Et enceint de quatre mois le balais, s'il vous plait!! C'est moche! Et ça me fait un postérieur gonflé à l'hélium! C'est affreux! La robe forme une espèce de turgescence gonflée, à l'endroit du postérieur.  C'est comme si j'allais accoucher, mais des fesses. Je retourne chez Les Petites, là au moins ça me va, les robes.
 
Cette note est vrai bordel. Remarquez, comme la bouillie qui règne dans ma caboche à l'instant même.

14.01.2008

Parfois, les personnes âgées...

Changement de billet de dernière minute (Le responsable sera puni). Alors vite, je me rappelle de deux anecdotes.

Les vieux… ce n’est plus ce que c’était (n'importe quoi cette phrase. Mais ça fait joli).

 

La semaine dernière, j’attendais tranquillement mon métro. Bon.

J’étais pressée. Le métro arrive. Parfait.

Je m’avance devant les portes, me positionne sur les côtés afin de laisser sortir la populace du wagon.

Les portes s’ouvrent et là : une masse d’individus recroquevillés à la toison grisâtre, pourvus d’une longue excroissance (hey!!...) au bout de la paume (…une canne quoi !!).

Des personnes âgées. Alors le ballet commence. Un papi descend, un autre, suivi d’une mamie, puis d’une autre, suivie elle-même de Maître Yoda (nan….un petit vieux aussi ? Tu déconnes… Il a raté sa carrière de sosie alors).

Je prends mon mal en patience et je redoute la sonnerie de fermeture des portes.

Ah, enfin le dernier sort. Je dépose un pied sur la marche du wagon, m’apprêtant à y monter. Quand tel une fouine sournoise empaillée, un autre papi sort du métro en prenant tout son temps, et me barrant le passage. Biiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiip. Schlak. Les portes se ferment, je reste comme la dernière des imbéciles sur le quai, le métro part sans moi.

(Ne me dîtes pas « mais pourquoi n’es-tu pas montée dans le wagon à côté ». Grrrr ! Il y en avait partout et pis je ne sais plus pourquoi mais ça s’est passé comme ça un point c’est tout. L'hypothèse de ma niaiserie n'est pas du tout impertinente).

Et le papi me regarde genre « bah quoi, j’suis vieux moi ».

Bon. Ok. Mais alors, mon pote, s’il te plait cours. Vite. Je t’en supplie fuis le plus vite possible, désintègre-toi, je ne vais pas bien là. 

J’aime bien les personnes âgées en milieu urbain. Elles sont sympathiques*.

 

Mais le petit vieux qui m’a réellement déconcertée, c’est le papi lubrique croisé il y a trois semaines.

Dans le hall d’entrée du cabinet de mon médecin. Je suis debout en train de rêvasser. Oups ! Je barre le passage à un gentil monsieur âgé qui avance vers moi. "Excusez-moi Monsieur" (voyez comme je suis polie, dressée éduquée et le poil brillant).

Et là, le Monsieur s’arrête à ma hauteur, me regarde dans les yeux et me sors : « Ah Mademoiselle, c’est impardonnable. Ca mériterait une bonne fessée déculottée ça ».

La personne qui l’aidait à marcher à marmonné un truc, gênée, et s'est empressée de l'emmener. Et moi, pardonnez-moi, l’expression, je suis restée sur le cul.

Il est fou lui ?!!!

Mais ça ne m’a bizarrement  pas plus outrée ou énervée que ça. Ce papi tout affaibli, et l’air malade avait quelque chose de drôle et d’impertinent dans le regard. Alors j’ai juste souri (un rictus, hein. Ne déconnons point. Et seulement lorsqu'il eut le dos tourné).

Cette scène de Gainsbarre m'est alors revenue à l'esprit.

 




 

* Plus sérieusement, je ne suis pas une truie. Les personnes âgées croisées dans la rue m’inspirent plus souvent de la tendresse, de la compassion (les pauvres mamies se démenant seules avec leurs courses, ouais), et parfois des pulsions de violence ok, aller, admettons.

Cette photo d'Augute Sander par exemple et bien elle est magnifique. Oui magnifique.

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11.01.2008

Musique et blogueries

* Pete Philly & Perquisite

Un petit billet musical aujourd'hui, pour les amateurs de Hip Hop (les non amateurs sont bien sûrs invités à discuter de tout et de rien, comme à l'accoutumée).

Pete Philly & Perquisite sont deux garçons néerlandais qui m'accompagnent très régulièrement dans mon organe auditif. Et même que lorsqu'ils me jouent des morceaux, ça frétille sec dans ma caboche. 

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Il s'agit ici de hip hop matiné de jazz et de soul.

Encore une fois, les inspirations diverses de ces deux artistes est ce qui me séduit, et les divers horizons musicaux se ressentent dans les morceaux.

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free music
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* Blogueries

J'ai perdu ma virginité en matière de rencontre de bloggeurs.

Je suis donc passée de l'autre côté de la barrière avec certains que ne  je côtoyait qu'à travers l'écran.

Je pensais en ouvrant ce blog rester coincée et bien cachée derrière mon clavier, bien décidée à ne jamais franchir le pas de voir la  tête de ces gens en chair et en os.

Alors une petite dédicace aux bloggeurs rencontrés hier (même s'ils ne passsent pas tous ici, les saletés.. Oui, c'est moi qui me déplace à chaque fois. Tssss. Hein Dyns!!).

J'ai été ravie de vous rencontrer (c'est d'un mielleux à décéder mais c'est comme ça).


Et ce qui m'a le plus ravie c'est que ce personnes sont  fidèles à l'image laissée sur leurs blogs. C'est dailleurs bien pour celà que je souhaitais les rencontrer.


Evidemment je ne relaterai pas ici  le contenu des discusions que l'on a tenues hier: pour notre honneur et notre respectabilité. Les filles ne sont sont vraiment que de gros cochons, quand même.

Bordel elle est d'un chiant cette note!! J'ai envie de m'euthanasier tiens!

Une bise  à Toufik (aka "la Touffe") tu m'as bien fait marrer.

 

09.01.2008

Ôde à la niaiserie ou néo feminisme

Pas l’inspiration d’écrire beaucoup de lignes aujourd’hui.

Cependant une petite vidéo (qui me fait rire) en écho à un billet de Grégory (« Le cul de Simone »).

 
J’avais il y a longtemps une piètre image des hommes. Et oui, c’est comme ça, ne me demandez pas pourquoi.

Il faut que jeunesse se passe, l’adolescence, tout ça. J’ai peu à peu enlevé les pièges à loups disposés autour de moi.

Le temps a eu l’occasion de me prouver que l’espèce mâle n’est pas si dépravée. Je suis pire.

 

Les Madames du reportage ne semblent, en revanche, pas très d’accord : elles ont opté pour « un monde sans les hommes ».

Si ce n’est pas du néo féminisme ça…

Et puis notez cette élégance et ce langage châtié. 


 

 
 
Mais le plus inquiétant, c'est qu'il doit en exister de tels specimens. Avis aux amateurs...
 
"C'est vrai, ça, on s'en sort plus avec le tickets de métro, l'intégrale". On ne sait plus où donner de la tête!

"Un monde sans les hommes. Toute façon les hommes y t'étouffent ta vie entière".
"Et surtout, jamais d'enculade".

Je suis émerveillée par tant de poésie.

Ah et il me semble qu'une des jeunes femmes  fait référence au stabilo de Sonia

 

Alors Grégory: Ces charmantes jeunes femmes sont-elles nées femmes, sont-elles en passe de le devenir, ou incarnent-elles déjà l'individu dans sa stupidité la plus profonde son universalité? Tu es charmé, je le sens.

07.01.2008

Le "ryhtm" dans ta peau

En cette récente période de fêtes, de joies, de calembours ect, je suis amenée à m’interroger à nouveau, en observant mes congénères.

Prenez vos cahiers, question : Pourquoi certains ont-ils le « Rythm » in the skin, pourquoi d’autres en sont-ils plus ou moins dépourvus ? Oh oui, vaste débat.

1. On exclura du corps de la dissertation l’opinion bien établie selon laquelle les personnes de couleur (elle me fait rire cette expression) ont le rythme dans la peau et dans leur code génétique, ou que les « blancs ne savent pas danser » ("c'est faux!") selon la célèbre chanson.

Orlando Exige le clip? OK.

 

2. On exclura dores et déjà les hurlements et protestations selon lesquelles, il est absolument ridicule et mesquin de critiquer ses congénères, que le principal est de s’amuser et de participer, peu importe les gesticulations effectuées sur la musique, bla bla bla. Je le sais déjà, mais honnêtement, qui n’a pas déjà pouffé (intérieurement ou pas) devant une chorégraphie improbable…

 

Effectivement, ces derniers temps (fêtes de fin d’année, nouvel an (?), anniversaires… se sont avérés propices à l’observation de l’espèce humaine en terrain hostile, soit le « Daaaance flooooor » (voix de Jacky de fête foraine).

En effet, lorsque par grande malchance, je me dois d’assister à une « party » contrainte et forcée sous peine de passer pour la vilaine de service, j’accepte, mais uniquement pour me sustenter à l’œil, et pour me le rincer (l’œil) :

je m’installe confortablement, je refuse poliment avec un petit sourire en coin constipé de Marie-Chantal toute invitation à rejoindre la piste de danse (je hais ce mot), et j’observe. Et je rie intérieurement (oh! ne faîtes pas les innocents...).

Etrangement, les prestations les plus drôles ont été observées chez la gente masculine. Les filles se défendent relativement bien, mais il y a parfois du dossier sensible à ressortir à leur encontre.

Nous avons le garçon un peu timide qui se lance sur la piste. Bon, le « Rythm » ("wideum") n’est pas de la partie.

Il essaie tant bien que mal de gesticuler, de bouger le haut du corps d’avant en arrière et de gauche à droite sur un rythme mystérieux, et totalement différent de celui diffusé dans la salle (il doit certainement battre la mesure d’une chanson diffusée par son mp3 cérébral).

Nous avons à côté le spécimen quasi identique, à la différence près qu’il revêt toutes les caractéristiques du bon gars un peu lourd et fier de lui.

Le Jacky/beauf dans toute sa splendeur. Lui aussi gesticule de manière très peu gracieuse, exécute des mouvements violents de va-et-vient avec le bas du corps, et balance sa tête de manière effrayante (il doit avoir des pulsions meurtrières, pour ainsi mimer le coup de boule).

Et puis il y a la nana qui se croit dans un clip de arèneubi ou de rap, vêtue comme une cagole made in USA, et qui semble vouloir démontrer tous ses talents dignes d’un film de Marc Dorsel.

Doux Jésus! Et encore, je ne fais pas partie de la fameuse génération Tecktonik. A ce stade là, il faut venir en boîte avec son paquet de pop-corn. C'est du grand spectacle (lorsque c'est mal dansé du moins).

 

Mais ce n’est pas tout. Et là, je vais me contredire.

Certains hommes sachant très bien danser, et bénéficiant d’une technique de danse certaine, sont parfois encore plus ridicules que les pantins désarticulés.

Et ce sont les pires, finalement.

Et vas-y que je m’approche du dance floor avec l’œil du tigre libidineux : « tu vas voire ce que je vais ty mettre ma petite. Regarde, et succombe ».

Ces garçons là sont tellement imbus d’eux-mêmes, qu’ils semblent atteindre l’attaque cérébrale de  plaisir en se regardant danser.

S’il s’agit de danse individuelle, passe encore. On évite. Mais lorsqu’il s’agit d’une danse de couple (au hasard la salsa), alors là, c’est la fin des haricots : le spécimen peut vous transformer en poupée gonflable de chiffon, vous faire valser violemment sans se préoccuper de vous, vous n’êtes rien sauf un faire-valoir à sa technique de danse sublime.

J’ai déjà pu observer cette scène lors du cours de salsa d’une amie (qui me jettait des s.o.s du regard), et je peux vous dire que j'ai pleuré de rire, tellement la scène était cocasse.

Enfin. Que voulez-vous.

Une question au fond la salle. Pardon ? Vous dîtes ? "Comment… je danse… moi "? Là n’est pas la question ai-je envie de vous dire. Non mais.

Cependant, si je pouvais encore avoir, dans 50 ans, l’énergie de danser comme cette mamie, ce serait vraiment bien.

Comme dirait Dyns, la techno, ça à l'air de la faire pulser dans son slip !

Bouge ton Body mamie! Sa technique de secouage du derrière doit faire succomber plus d'un pappy.

 

 

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